Accueil
Le fan-club du Prisonnier
(créé en 1991)

Guide du Villageois

Les fans-clubs


L'Actualité de la série et du Club

Mises à jour du site

Au sujet du fan-club

Les publications du Club

La boutique en ligne

Abonnez-vous au fan-club

Tout sur la série

Le guide des épisodes

Analyses de la série

Photos et dessins sur la série

Le Site

Liste de diffusion

Téléchargement

Le forum

Liens sur le Prisonnier

Livre d'or

Les infos :
Nouvelle édition du livre "Le Prisonnier, une énigme télévisuelle"

Nouvelle rubrique Actualités

Le Village de la série 2009

Les archives de John Drake

Le plan du site

Votre avis sur le site

Rechercher sur le site :

Rechercher avec Google :

Recherche personnalisée

En ce moment,
2 fans sur le site.

Pour nous écrire

    Le fan-club officiel de la série est anglais et s'appelle Six Of One. Son nom est un clin d'œil à la réplique d'un Numéro Deux dans l'épisode Arrival/L'arrivée: "Six of one, half a dozen of the other" (ou "blanc bonnet, bonnet blanc" en français, avec un jeu de mot intraduisible sur les chiffres 1 et 6…). Il a été fondé le 6 janvier 1977 par Judie Adamson et David Barrie. Depuis près de 25 ans, le club publie des fanzines, organise des conventions, invite des acteurs, réalisateurs, doublures, ayant participé à la série. Les membres les plus assidus produisent des films inspirés de leur série fétiche (Village of the Damned par le groupe de Shrewsbury, Village Day par David Stimpson pour n'en citer que deux), d'autres réalisent des recherches en profondeur (Steven Ricks a publié dans les années 90 une série remarquable de vidéos documentaires sur la production de la série). Le club a publié plusieurs revues. Les premières consistaient en de simples feuillets agrafés à la main (Alert, Spoke, …). Petit à petit, on est passé de l'artisanat à un professionnalisme pointu. La revue officielle s'est appelée Number Six de 1984 à 1993 sous les auspices de Howard Foy. C'est David Healey qui est maintenant le rédacteur en chef de In The Village, publié trimestriellement. Les coordonnées du club présidé par Roger Langley sont : Six of One, PO Box 66, Ipswich IP2 9TZ, England. Site : www.ThePrisonerAppreciationSociety.com. L'abonnement en 2001 coûte £20.

    En France, Le rÔdeur (association loi 1901) passe en revue l'actualité de la série et explore les thèmes de réflexion qu'elle suscite. La Rencontre Nationale donne l'occasion de retrouver l'ambiance de la série à travers des expositions et des projections vidéos. Le site Internet du club diffuse également toutes les informations relatives au Prisonnier. L'abonnement au rÔdeur permet de recevoir quatre fois par an le bulletin de liaison et le hors-série annuel. Les coordonnées du club sont ; Le rÔdeur, BP 2046, 69616 Villeurbanne Cedex (France). e-mail: lerodeur@leprisonnier.net. L'abonnement en 2000 coûte 150FF.

[Nous reproduisons ci-dessous une interview accordée dans le cadre d'un exposé en avril 2000 par Patrick Ducher, coordinateur du club français, à Emilie Helmstein étudiante au CELSA.]

Combien d'adhérents votre fan-club compte-t-il ?

Le club Six of One compte dans le monde environ 2500 membres. La branche française, quant à elle, a compté jusqu'à 500 membres au début des années 90 (lors du "boom" des séries cultes). Les "Frenchies" représentent actuellement une centaine de membres.

Quelles sont les activités du fan-club ? Les fans se réunissent-ils souvent ?

Le club édite trimestriellement un bulletin d'information à l'usage exclusif de ses membres : "Le rÔdeur". Le 1er numéro est paru en 1989. Le rÔdeur, c'est aussi le nom de notre association loi 1901 - nous sommes tous bénévoles - créé sous cette forme en 1991. Chaque année est organisée aussi la "RFP" (Rencontre Française du Prisonnier). C'est l'occasion pour des fans de la France entière de se retrouver pour visionner des vidéos, participer à des jeux (musicaux, de connaissance sur la série, etc.).

Quels sont les projets du club pour l'avenir ? De grands événements sont-ils en préparation ?

Dans le futur proche, nous lançons une série d'actions orientées vers Internet : en effet, nous changeons d'adresse Web et relookons notre site. Je peux d'ores et déjà vous inviter à nous retrouver sur www.leprisonnier.net à partir du mois de mai 2000 ! D'autre part, l'adaptation cinéma du Prisonnier - dont la préparation semble belle et bien mise sur les rails - va nous occuper. Plus une autre sortie (surprise, surprise, ...) sans doute courant 2000. Nous nous faisons l'écho de toute initiative artistique liée à la série. Ainsi, nous éditons un tiré à part en noir et blanc du dessinateur Mezzo (consultable sur notre site).

En quoi consiste concrètement le CDP, que vous avez mis en place ?

Le CDP (Centre Documentaire du Prisonnier) a été créé par Jean-Michel Philibert (fondateur et ex-président du rÔdeur) et moi-même en 1991. Il s'agit de collecter toute information dans la presse concernant Le Prisonnier, Destination Danger, Patrick McGoohan... Nous avons créé une dizaine de thèmes (la série, les fans, la production, ...) et répertorions depuis près de dix ans les articles que nous trouvons ou qu'on nous envoie. Toute personne peut nous commander des recherches sur des thèmes particuliers moyennant une petite contribution (photocopie et frais de recherches).

En tant que fan, pouvez-vous me parler de votre passion : comment vous êtes devenu fan et ce que vous aimez dans la série ?

J'ai vu la série étant enfant, vers 1973-74 je pense dans le cadre de l'émission "La Une est à vous". Le principe : les téléspectateurs votaient pour leurs séries préférées, selon des genres particuliers (science-fiction, policier, ...). C'est comme ça que j'ai découvert Au-delà du réel, Les mystères de l'Ouest etc.. Le Prisonnier m'avait impressionné car, au contraire des autres séries, il n'y avait pas de pistolets, pas de "méchants apparents", et puis la grosse boule blanche me faisait l'effet d'un gigantesque marshmallow. Effrayant ! Mais les enfants adorent se faire peur...

D'où vient à votre avis l'effet culte provoqué par la série ?

Au début des années 90 est paru le livre d'art Le Prisonnier chef-d'œuvre télévisionnaire de Alain Carrazé et Hélène Oswald qui a réellement déclenché en France une prise de conscience par rapport à la série. Celle-ci avait été rediffusée plusieurs fois par M6, mais la réception dans les régions était parfois très moyenne. La rediffusion en 1989-90 sur M6, puis la sortie de 3 épisodes jusqu'alors non doublés, ont en quelque sorte confirmé le phénomène. Depuis, l'expression "Bonjour chez vous" est devenue usuelle chez les gens branchés...

A propos du "village universel" : Quelles sont les répercussions de la série dans d'autres domaines, comme la musique, la littérature ou les médias ?

Elles sont multiples, amusantes, surprenantes, inquiétantes. Les Guignols de Canal Plus ont fait plusieurs clins d'yeux à la série (Maradona poursuivi par un gros ballon de foot, ...). Des reportages (notamment l'émission Faut pas rêver, ...) ont été consacrés à Portmeirion, le village hôtel où a été tournée une partie de la série. Mais ce qui fait peur, c'est que de plus en plus, on se réfère à la série pour souligner que si elle était en avance sur son temps en 1967 (sa date de création), elle est maintenant furieusement de son époque : caméras de surveillance, fichage d'électeurs, etc. sont là pour nous le rappeler.

Pourriez-vous révéler un petit scoop extrait de votre dernier livre, "L'Idiot du village"? Quelle était, par exemple, la première version du rôdeur ?

Le Rôdeur "Mark I" était à l'origine une espèce de kart sur lequel étaient enchassés une coque et un gyrophare. Il devait émettre des sons terrifiants, monter aux murs, aller sur l'eau. L'aspect visuel était ridicule (!). Il a coulé dans la baie de Cardigan lors d'un essai. La légende dit que soit Bernard Williams, soit Patrick McGoohan, soit X, Y ou Z a regardé le ciel et aperçu un ballon sonde blanc flottant dans les airs. La forme du rôdeur venait de naître... et son aspect irréel est bien plus terrifiant qu'une mécanique (mal) huilée...

Retour en haut de page

Dernière mise à jour le 5 mai 2001.